Riche fainéant - Anecdote de Gilles Salomon, écrivain public

Riche fainéant

Le téléphone sonne :

Moi : Bonjour

L’interlocuteur : Bonjour. Je suis un riche étudiant…

Moi : Quel est votre besoin ?

L’interlocuteur : Je dois présenter mon mémoire de fin d’études dans 10 jours

Moi : Et ?

L’interlocuteur : Je vous paie pour le faire, vu que je ne l’ai pas commencé…

Moi : Je réalise des corrections, relectures, réécritures partielles de ce type de document mais ne peux déontologiquement le rédiger à votre place

L’interlocuteur : Mais je te paye, putain !

Moi : Je m’y refuse pour une question d’éthique

L’interlocuteur : Ah, tu ne veux pas de l’argent de mon père ? Je vais voir ailleurs !

Arnaque classique, Gilles Salomon écrivain public

Arnaque classique

Un jour, je reçois un appel d’une personne qui sollicite mon aide pour remplir une demande d’Allocation Adulte Handicapé auprès de la Maison Des Personnes Handicapées.

Au bout de plusieurs longues minutes d’entretien, j’acquiers la CERTITUDE que cette personne souhaite faire de fausses déclarations (ayant traité, plus de 250 dossiers similaires, je pense, humblement, être en mesure de subodorer ce genre de pratique…) J’indique alors que, conformément à ma déontologie, je m’interdis d’élaborer le moindre document ne respectant pas les lois de la République Française.
Pour toute réponse, je me vois traité de “raciste” et suis contraint de bloquer son numéro suite à des appels incessants et injurieux…

Mon commentaire :
Ecrivain public de la Mairie de Clichy-sous-Bois (93), j’y ai reçu plusieurs milliers de personnes très majoritairement d’origines étrangères. En conséquence, je pense être beaucoup plus performant comme écrivain que comme raciste !

Salaud de voleur - Anecdote de Gilles Salomon, écrivain public

Salaud de voleur

Dimanche soir – 21h15

Le téléphone sonne :

Moi : Bonjour

L’interlocuteur : T’es là ?

Moi : Pardon ?

L’interlocuteur : Je veux un courrier de recours

Moi : Dites-m‘en plus

L’interlocuteur : J’veux pas. J’suis à ton bureau dans 10 minutes et tu me fais ça vite fait !

Moi : Impossible. Je dois d’abord vous faire un devis

L’interlocuteur : Pourquoi faire ?

Moi : Mes services sont payants

L’interlocuteur : Salaud de voleur de Français.

Sur ce, l’interlocuteur raccroche.